Premier contrat de travail dans une usine de Première Moisson

Montréal, le 11 décembre 2020 — Le 26 novembre 2020 marquait une étape importante pour les travailleurs et les travailleuses de la Boulangerie Première Moisson à Baie-d’Urfé puisqu’ils ont signé leur première convention collective régissant leurs conditions de travail pour les trois prochaines années. Les syndiqué(e)s de cette entreprise spécialisée dans la production et la commercialisation de produits de boulangerie hauts de gamme sont membres du syndicat des Travailleurs et Travailleuses de l’alimentation et du commerce, section locale 501 (TUAC 501), depuis février 2020.

Malgré le contexte difficile lié à la pandémie de Covid-19, le comité de négociation et l’employeur en sont parvenus à une entente qui améliore considérablement les conditions de travail de ce nouveau groupe de syndiqué(e)s. Au chapitre des gains financiers, mentionnons notamment :

  • Des augmentations de salaire qui varient entre 8,5 % et 12,5 % au cours de la convention selon la catégorie d’emploi ;
  • L’ajout d’une 3e pause quotidienne payée ;
  • Une prime d’accompagnateur de 1 $ l’heure travaillée ;
  • Le paiement des jours fériés travaillés à temps double et demi ;
  • L’ajout d’une prime de 0,75 $ l’heure pour le travail dans le congélateur ;
  • Le remplacement de verres correcteurs endommagés dans l’exécution normale de la tâche et qui empêchent un travail sécuritaire.

Par ailleurs, les salarié(e)s à la sanitation auront désormais la possibilité de prendre deux journées de congés consécutifs. De plus, le nouveau contrat de travail prévoit l’implantation de mécanismes pour l’attribution des heures supplémentaires ainsi qu’un meilleur encadrement du personnel d’agence. Concernant les problèmes liés à la chaleur, un comité de santé et sécurité sera mis sur pied et aura comme premier mandat de trouver des pistes de solution qui conviendront aux deux parties.

Je tiens à saluer le travail exemplaire des membres du comité de négociation qui en était à leur première expérience. Forts de l’appui d’un syndicat d’envergure représentant plus de 5000 syndiqué(e)s dans le secteur de la transformation alimentaire au Québec et au Nouveau-Brunswick, ces nouveaux syndiqués ont pu entreprendre de véritables négociations avec leur employeur pour obtenir un contrat leur octroyant de bonnes conditions de travail », déclare Alain Lachaîne, président des TUAC 501.

 


À propos des TUAC 501
Avec ses quelque 19 000 membres répartis dans plus de 410 entreprises, le syndicat des TUAC 501 fait partie du plus important syndicat francophone de l’alimentation et du commerce de tout le Québecen plus de représenter des membres dans le nord du Nouveau-Brunswick. Notre organisation élargie compte plus de 55 000 membres au Québec, 255 000 au Canada et au-delà de 1,4 million en Amérique du Nord. Nos membres travaillent dans tous les domaines de l’industrie alimentaire et le commerce, ainsi que dans d’autres domaines tels les emplois de service, de transformation, de fabrication, ainsi que les emplois techniques et professionnels.