Les membres des TUAC 501 de la Résidence le Saint-Guillaume entérinent leur nouveau contrat de travail

Montréal, 23 août 2017 — Les salarié(e)s de la résidence le Saint-Guillaume, située à Saint-Georges-de-Beauce, ont négocié les termes de leur toute première convention collective. Signée le 3 juillet dernier, l’entente de 2 ans prenait effet à pareille date et arrivera à échéance le 4 août 2019. Ces quelque 54 membres des Travailleurs et Travailleuses unis de l’alimentation et du commerce, section locale 501 (TUAC 501) occupent les postes de cuisinier(e)s, préposé(e)s à la plonge et service aux tables, chef d’équipe de la salle à manger, infirmiers, infirmiers auxiliaires, préposé(e)s aux bénéficiaires, préposé(e)s à l’entretien ménager, éducateur(trice) spécialisé(e), préposé(e)s réceptionniste et service à la clientèle.

La signature de la convention amène à l’intégration d’une contribution de l’employeur au Fonds de solidarité FTQ qui sera de 0,10 $ de l’heure travaillée pour la première année et de 0,15 $ par heure travaillée pour l’année suivante, pourvu que le salarié participe au même montant. Mentionnons également l’introduction du Régime de soins dentaires des TUAC Québec. Les salariés obtiennent les paies à la semaine, une augmentation des congés pour des raisons familiales ou parentales, un accès à deux jours de congé personnel ainsi qu’une semaine additionnelle de vacances pour les salariés de 12 ans d’ancienneté ou plus.

Plusieurs primes ont également été établies : 1,00 $ de l’heure pour la prime de responsable et de quart de nuit, une prime d’urgence de 2,00 $ de l’heure lors d’un travail double dans la même journée, en plus du temps supplémentaire, 30,00 $ lors d’un horaire brisé si le salarié demeure à plus de 10 kilomètres de la résidence, 2,00 $ de l’heure si le salarié travaille sur une 3e ou 4e fin de semaine et 1,00 $ de l’heure si le salarié est appelé à 24 h d’avis pour effectuer un remplacement de nuit.

 « En adhérant aux TUAC, les salariés ont non seulement amélioré leur rapport de force, mais en plus ils se sont dotés d’une voix forte pour négocier les paramètres de leurs conventions collectives de travail », déclare le directeur de l’est du Québec TUAC 501, Daniel Nadeau.